FEE : Atelier Lecture du 8 Février 2019

8 Février 2019 : pour notre premier atelier de lecture de l’année 2019, Joêlle nous propose une lecture autour de 2 ouvrages de Marceline Loridan-Ivens : Ma vie Balagan et Et tu n’es pas revenu. Atelier lecture au local à 19h30 et en auberge espagnole. Bonne lecture !!!!

Marceline Loridan-Ivens : Elle avait survécu à Birkenau puis s’était jetée dans l’existence, le cinéma et les amours, à corps perdu. Marceline Loridan-Ivens est décédée le 18 septembre 2018 à l’âge de 90 ans. Cette femme d’exception, qui n’avait jamais voulu avoir d’enfant, a traversé le siècle et épousé ses causes (décolonisation,féminisme…). Amie fidèle de Simone Veil, sa vie est un roman qu’elle a raconté dans plusieurs livres et films.

Ma vie Balagan  Le matin de ses soixante-dix-huit ans, Marceline Loridan-Ivens, née Rozenberg, calcule que 7 et 8 font 15 : quinze ans, son âge lors de sa déportation au camp d’Auschwitz-Birkenau. Elle contemple les objets de sa maison, qui réveillent en elle des fragments de sa vie faite de désordres, de révoltes, de provocations et d’engagements sur les marges du monde… 1945 : revenue d’Auschwitz détruite à mort, Marceline se lance dans la vie comme si elle n’avait plus rien à perdre. Elle hante les nuits bleues des caves de Saint-Germain-des-Prés, entre au PC, claque la porte, porte les valises pour le FLN, s’engage pour l’avortement – elle est de tous les combats. Et rencontre le grand cinéaste Joris Ivens ; la voilà avec lui au Vietnam sous les bombardements, à Pékin pendant la Révolution culturelle… Une grande histoire d’amour et de cinéma commence. Simone Veil, son amie pour la vie, se rappelle que même à Auschwitz Marceline racontait des histoires drôles. Une façon pour elle de survivre à la souffrance omniprésente du souvenir. Ainsi se reconstruit à la première personne, sur une mémoire fuyante et une force de vie contagieuse, la légende intime de Marceline Loridan-Ivens, que le feu des nazis n’a pas pu anéantir.

Et tu n’es pas revenuLe 29 février 1944, Marceline Loridan-Ivens a quinze ans lorsqu’elle est arrêtée avec son père lors d’une rafle. Déportée à Birkenau, elle subit l’horreur des camps et parvient à survivre. Son père, lui, ne reviendra jamais d’Auschwitz. Soixante-dix ans plus tard, elle lui adresse une lettre, rédigée avec la journaliste et écrivain Judith Perrignon, où elle raconte sa captivité, son retour, sa vie d’après.

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